Chant et danse flamenco
au diapason du jazz
Traquen’Art présente Los Aurora, une formation de Barcelone, le dimanche 2 février au Gesù
Communiqué • 22 janvier 2020
Chant et danse flamenco au diapason du jazz, voilà ce que propose Los Aurora, une formation de Barcelone, en visite à Montréal, le dimanche 2 février au Gesù dans le cadre de la série Musiques et traditions du monde, présentée par Traquen’Art.
À l’avant-scène d’une nouvelle génération du flamenco nuevo, Los Aurora rassemble le cantaor Pere Martinez, Max Villavecchia au piano, Javi Garrabella à la basse électrique, Joan Carles Marí à la batterie et le danseur Pol Jimenez. Ce groupe talentueux est issu du Taller de Músics – atelier de musiciens en catalan – une institution de Barcelone qui joue un rôle majeur dans la modernisation musicale de la péninsule Ibérique depuis sa fondation en 1979.
Inspiré par les grands maîtres de la musique et de la poésie espagnole (de Falla, Albéniz, Pedrell et Lorca), Los Aurora allie la fougue du flamenco au raffinement du jazz. Avec cet audacieux mélange, le quintette barcelonais renouvelle le genre de manière aussi excitante qu’inédite. Sur scène, les protagonistes ne font qu’un, comme soudés en parfaite symbiose. Il faut entendre le chanteur Pere Martínez ou voir le danseur Pol Jimenez en action pour comprendre l’étendue des possibilités de cette formation.
Une relecture de Manuel de Falla
Avec autant de duende que de groove, ce quintette de Barcelone nous propose une relecture des chansons les plus populaires du compositeur et pianiste originaire de Cadix, Manuel de Falla, (1874-1946) et de ses contemporains, les compositeurs Isaac Albéniz, Felipe Pedrell et le poète Federico García Lorca.
Inspiré par les grands maîtres de la musique et de la poésie espagnole, Los Aurora allie la fougue du flamenco au raffinement du jazz.
Une aventure vers de nouvelles frontières
La formation est née il y a un peu plus de trois ans, grâce à une demande l’Auditori de Barcelone à Pere Martinez, une étoile montante du chant flamenco. L’idée était de créer un concert en l’honneur du compositeur et pianiste Manuel de Falla, une figure dominante de la musique espagnole du 20e siècle. Ce qui, en principe, devait être un concert unique, Pere Martinez por Falla, a été si bien accueilli que les cinq protagonistes poursuivent depuis cette aventure sous le nom de Los Aurora.
Sans intention de recréer une musique pure ou orthodoxe, les pièces, les arrangements et l’intention de ces musiciens talentueux démontrent une étude approfondie et respectueuse de ce que leurs prédécesseurs ont fait tout en suivant leur instinct, sans offense ni envie d’offenser. Un très beau travail dans lequel les différentes composantes – chant, danse, flamenco et jazz – se nourrissent l’une et l’autre et se complètent avec bonheur sur scène.
Los Aurora – ‘Polo’
Leur premier album éponyme, publié en 2017, fort bien accueilli dans les médias de jazz en Espagne et nommé parmi les des dix meilleurs albums de flamenco par le magazine Flamenca y Más, a engendré de nombreuses invitations à de nombreux festivals ou salles de spectacles à travers le monde.
Réalisé avec la complicité de Enric Palomar, compositeur berlinois spécialisé dans la fusion de la musique contemporaine et le flamenco et directeur artistique du Taller de Musics, une institution où le jazz et le flamenco sont les piliers de l’enseignement. Il était clair que tôt ou tard, ses élèves devaient fusionner ces deux genres. Et c’est ce qui est arrivée avec Los Aurora.
« [Los Aurora] …une nouvelle aube pour le flamenco. » – La Voz del Sur
« Los Aurora : chante, joue, danse… avec beaucoup de tempérament. » – más JAZZ
« Le flamenco vole et évolue comme il l’a toujours fait : en toute liberté. » – La Voz del Sur
Los Aurora
Le Gesù
Dimanche 2 février 2020, 19h30
Pere Martínez, voix
Max Villavecchia, piano
Javi Garrabella, basse électrique
Carles Marí, batterie
Pol Jimenez, danse
BILLETTERIE
Les billets pour le concert sont en vente à la billetterie du centre de créativité Le Gesù, 1200, de Bleury • 514 861-4036
legesu.com
images courtoisie de Traquen’Art
À lire aussi : Autres articles sur les concerts
There are no comments
Ajouter le vôtre